Le saviez-vous? Des scientifiques travaillent depuis plus de 50 ans déjà à la création d’une machine, laquelle permettrait la gestation complète d’un embryon, de la fécondation à la naissance, donc, sans le moindre contact avec un corps féminin. Une fécondation in vitro, dans un utérus artificiel, finalement.Non, cette machine ne verra pas le jour demain matin. Mais on n’en n’est pas si loin, fait valoir une sociologue québécoise, rencontrée hier (mon papier est publié ici aujourd’hui). D’où l’importance de questionner l’intérêt de telles recherches, dit-elle.Scientifiquement, on comprend que cet “utérus” permettrait d’en finir avec les problèmes de fertilité, d’une part, et de mieux encadrer le développement du foetus, d’autre part. Sous cet angle purement “médical”, dur d’être contre. Mais éthiquement, moralement, socialement? Quoi penser de ces enfants nés d’une machine? De ces parents qui pourraient ainsi contrôler tous les paramètres de leur futur enfant? De ce pouvoir que nous aurions d’aller ainsi contre la nature? Jusqu’où peut-on aller dans l’hyper-médicalisation de la procréation, finalement?Visiblement inquiète, la sociologue conclut en ces termes: «Oui, l’utérus artificiel est plein de promesses. Mais est-ce qu’au nom des bienfaits promis, on ne peut plus dire non à rien?»Et vous, qu’en pensez-vous? Pour ou contre?
Source: cyberpresse.ca
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jeudi 24 novembre 2011
mardi 22 novembre 2011
La veritable histoire de Jurassik Park
À l'heure où Steven Spielberg serait en train de réfléchir activement au quatrième opus (le début d'une nouvelle trilogie, ose-t-on même murmurer...), Jurassic Park fait l'objet d'un zoom arrière dans la passionnante série de France 5.
Pour rappel, nous sommes en 1990 lorsque le terrifiant roman de Michael Crichton sort dans nos librairies. L'ami Spielberg le dévore et s'octroie immédiatement les droits, excité à l'idée de pouvoir faire revivre les dinosaures sur grand écran via la boîte d'effets spéciaux de son pote George Lucas (ILM). Inutile de dire que le succès est planétaire: le film récoltera au final près d'un milliard de dollars. On se souvient qu'à l'époque, déjà, les théories les plus folles allaient gommer quelques frontières entre la réalité et la fiction. Avec cette question simple: est-il réellement possible de recréer des dinosaures en prélevant leur ADN dans des moustiques fossilisés? Vingt ans plus tard, les scientifiques ont eu le temps de peaufiner le dossier... et de nous faire peur à leur tour.
Pour rappel, nous sommes en 1990 lorsque le terrifiant roman de Michael Crichton sort dans nos librairies. L'ami Spielberg le dévore et s'octroie immédiatement les droits, excité à l'idée de pouvoir faire revivre les dinosaures sur grand écran via la boîte d'effets spéciaux de son pote George Lucas (ILM). Inutile de dire que le succès est planétaire: le film récoltera au final près d'un milliard de dollars. On se souvient qu'à l'époque, déjà, les théories les plus folles allaient gommer quelques frontières entre la réalité et la fiction. Avec cette question simple: est-il réellement possible de recréer des dinosaures en prélevant leur ADN dans des moustiques fossilisés? Vingt ans plus tard, les scientifiques ont eu le temps de peaufiner le dossier... et de nous faire peur à leur tour.
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